vendredi 7 octobre 2011

Adamo, plus qu'un concert, une expérience !



Je vous invite à visiter le blog "Détours de scène", où vous retrouverez entre autres, un de mes articles, mais surtout toute l'actualité musicale de la région Nord Pas-de-Calais.

LIRE : Concert Review ...Adamo !

Bonne lecture :)

mercredi 24 août 2011

Déléguer pour mieux gérer


Le développement d'une offre « clé en main »

Aujourd'hui, pour avoir une stratégie globale, une marque ne peut plus se permettre de ne pas prendre en compte le potentiel de marché que représente la vente en ligne.

Bien que cela suppose un investissement conséquent tant financier qu'en termes de disponibilité, le web, en tant que support pour les sites marchands, n'a plus à faire ses preuves. Rapidité, accessibilité, possibilité de comparer : les internautes sont très nombreux à reconnaître les avantages qui lui sont propres.

Cela dit, quand on est novice sur la toile, les choses ne vont pas de soi, surtout quand on sait que la création du site ne représente que 10% du projet global pour le lancement d'un site de qualité. Pour un annonceur non-initié, réaliser un site e-commerce relève donc presque du domaine de l'impossible puisqu'il implique d'avoir un minimum de connaissances. Les professionnels du web sont là pour le souligner ; c'est en partie la raison pour laquelle les offres de « e-commerce à la délégation » existent aujourd'hui.

Cependant celles-ci ne s'adressent pas qu'aux novices, et sont très susceptibles d'intéresser aussi les grandes entreprises ayant déjà une forte activité sur le web. Celles-ci cherchent souvent à externaliser une partie ou la totalité de leur activité online. Les motivations peuvent donc être différentes, mais les avantages restent nombreux.


Vers une stratégie main dans la main

Comme son nom l'indique, le e-commerce à la délégation a pour but d'offrir aux futurs e-commerçants la possibilité de transmettre à une agence web tous les éléments nécessaires en vue du lancement d'un site marchand.

Dès lors, l'agence prend les choses en main.

Premier avantage : toutes les compétences requises sont réunies en une seule et même plate-forme. Aussi, pour chacun des domaines, des spécialistes sont mobilisés dans un objectif commun : réaliser puis optimiser un site e-commerce de qualité, dans un but de rentabilité et de pérennisation.

Ainsi, le marketing, la logistique, les parties technique et commerciale, mais aussi tout ce qui concerne la gestion de la relation clients sont mixées. Des stratégies sont mises en place et tout est organisé de façon à booster le trafic mais surtout les ventes sur le site e-commerce. Bien sûr, on vérifie aussi les résultats et on les compare aux objectifs escomptés grâce à des outils de reporting et de mesure de performance.

Si tout est bien articulé, les risques de ne pas voir son e-commerce évoluer sont très limités. A priori tout semble coordonné pour assurer aux annonceur le succès de leur future e-boutique. Bien évidemment, cette offre a un coût qui peut, de prime abord, sembler élevé. Finalement le prix est dérisoire en comparaison à la somme exigée si l'on devait faire appel à des spécialistes externalisés et donc épars.

Les annonceurs se voient quant à eux dispensés de passer par le recrutement pour faire vivre leurs sites-boutique. Ils échappent ainsi à cette étape, pas toujours évidente puisqu'elle suppose un casting réussi et l'adaptation des nouveaux salariés à l'entreprise (son mode de fonctionnement, ses valeurs, toute la culture d'entreprise, etc).

Pour certains annonceurs, les difficultés rencontrées pour recruter des experts les poussent à déléguer. Parfois, ces difficultés sont dues au nombre restreint de profils disponibles voire existants dans certaines zones géographique. Le plus souvent, il s'agit de la tendance qu'ont ces mêmes experts à privilégier le travail en agence plutôt que chez l'annonceur. Cette préférence se justifie notamment pour la quantité de missions mais aussi de secteurs d'activités qui y sont représentés.


Des projets entre de bonnes mains

De manière générale, pour n'importe quel annonceur, les atouts d'une agence sont loin d'être négligeables.

Les collaborateurs qui y travaillent, la plupart du temps experts dans une compétence bien définie, évoluent beaucoup plus rapidement. Ils peuvent s'appuyer sur les différentes missions qui leur ont été confiées ou les différents clients avec lesquels ils ont mené à bien leurs projets pour acquérir plus facilement de l'expérience.

Les échanges qu'ils peuvent avoir avec les autres collaborateurs vont dans ce sens. Cela leur permet aussi d'avoir une vision très globale des projets, et par conséquent d'être plus efficaces dans leurs missions.

Plongées dans l'univers du web a plein temps, les agences sont très au fait des nouvelles technologies et des nouveaux leviers. Elles sont à même d'être force de proposition et de suggérer aux annonceurs des solutions innovantes pour tous leurs projets.

Les contrats établis entre agences et annonceurs, très cadrés, offrent aux plus sceptiques la possibilité de changer de partenaire pour la suite des prestations, si le besoin s'en fait sentir.

Avec le e-commerce à la délégation, les risques sont réduits au minimum et la rentabilité est accrue dans la mesure où le e-commerce est pris en charge, partiellement ou en totalité selon les cas, par des spécialistes du web.

Au delà de la facilité de réalisation, faire appel à des prestataires ce type de solutions offre aux annonceurs le temps libre qu'ils n'auraient pas eu sinon, et qu'ils peuvent désormais consacrer à d'autres activités.

Le dernier avantage est bien sûr financier : si la situation s'y prête, une rémunération à la performance (et donc en fonction du chiffre d'affaire généré) est mise en place. Celle-ci est garante d'une implication importante de la part de l'agence et suppose une étroite collaboration entre les deux partis.

Dans la mesure où le succès du e-commerce est synonyme de rentabilité pour l'annonceur comme pour l'agence, c'est une relation gagnant-gagnant qui s'instaure et accroit la motivation des deux côtés.

Dans d'autres cas, on préfère privilégier un mode de financement « à la carte », mais chaque fois, les objectifs sont préalablement définis avec précision et en tâchant de coller au mieux à la réalité du marché.


Passer la main aux spécialistes s'avère payant pour les annonceurs
La rémunération à la performance pousse les agences à s'investir d'avantage dans les projets, à tel point qu'elles deviennent pour les annonceurs bien plus que de simples prestataires de services : ce sont de véritables collaborations assorties de relations de confiance dont il s'agit.

Un partenariat fort, donc, qui implique, essentiellement de la part de l'agence, de la transparence et de la visibilité sur les projets, mais aussi beaucoup de professionnalisme. Celui-ci se traduit , entre autres, par sa faculté à mesurer la performance des stratégies établies par rapport à des objectifs cadrés, et à sa capacité à être force de proposition .

La dimension de conseil que l'agence apporte à son client ne se limite pas aux actions à mettre en place pour répondre à sa demande initiale. Quels leviers privilégier ? Et pour quel budget ? Quelles compétences externaliser ? Qui recruter ? Autant de questions auxquelles l'agence se doit d'apporter des réponses. Et la collaboration se transforme en un véritable accompagnement...

Finalement, le e-commerce à la délégation est une offre qui remet bien les choses en place : la réalisation et le lancement d'un site e-commerce ne se fait pas en un tour de main, et surtout, n'est pas à la portée de tout le monde.

Passer la main à des spécialistes relève autant du bon sens que de la recherche de rentabilité. Cependant, ce type de projet exige malgré tout un certain investissement financier et surtout beaucoup de confiance et de transparence entre agences et annonceurs.


Pour qu'un e-commerce puisse être performant, il faut lui donner toutes les chances de l'être, et le déléguer à des experts semble être une très bonne solution.


dimanche 7 août 2011

Premier regard sur l'agence


De la rue on aperçoit un vieux bâtiment mitoyen aux autres bâtisses de la rue. Il ne paye pas de mine. Des briques rouges, rien d’original dans le Nord de la France. Une porte immense et peinte en vert bouteille donne d’emblée une impression d’inaccessibilité. L’ensemble est froid, très brut, presque rustique. On peut tout imaginer concernant ce qui se cache derrière ces murs, sauf que vingt-cinq personnes travaillent dans une agence de marketing moderne et lumineuse. Assez lumineuse pour pouvoir y vivre sans lumières artificielles, mais pas trop pour que quelques zones d’ombre offrent parfois, un peu de fraîcheur et d’intimité. Le soleil qui s’invite dans la pièce principale en traversant cette grande pyramide de verre qui fait office de plafond, est une des premières choses que l’on remarque en entrant. L’ensemble des pièces est décoré avec des matières et des couleurs naturelles. Tout autour de moi, le bois, le sable, et les palmiers donnent un sentiment agréable de confort et de sécurité. Le plafond, lui, est haut, et fait croire à une sorte de « liberté enfermée ». Dans ces grandes pièces ouvertes et accueillantes: une cuisine, un bar, un salon, un très grand bureau, on se croirait presque chez soi. Chaque pôle est ouvert sur le suivant, même si parfois il faut franchir une porte ou monter quelques marches, et tout cela donne à l’ensemble de l’endroit une praticité et une simplicité singulière. Finalement, à C2b Interactive, on se croirait presque sur une île… en plein cœur de Lille.

mardi 26 juillet 2011

Etre concepteur rédacteur...


1. Pour vous, c’est quoi être concepteur – rédacteur ?

Comme son nom l’indique, le métier de concepteur-rédacteur consiste d’une part à concevoir et d’autre part, à rédiger ! En général, le client a une problématique, à laquelle il nous demande de répondre. La plupart du temps, notre mission consiste à trouver un concept pour appuyer la proposition et lui donner de la force. Pour trouver ce concept, plusieurs créatifs et un chef de projet se réunissent en team créative pour un brainstorming. Vient ensuite la réalisation graphique et la rédaction de contenus. Malgré tout, il subsiste de nombreuses différences entre le métier de concepteur-rédacteur print, et celui de concepteur-rédacteur Web; ce sont deux métiers très distincts.



2. Concrètement, quelles sont vos missions au sein de l’agence ?

La plupart du temps, je participe aux réunions créatives, et j’essaie, tant que possible, de trouver des idées pour répondre aux demandes des clients. J’interviens aussi dans la communication externe de l’agence, et notamment dans la rédaction du magazine ou encore des scénarios de vid’agence. Je ne suis pas la seule sur ces projets bien sûr, mais chacun apporte sa pierre à l’édifice. Je rédige aussi par exemple des articles pour des blogs, des sites, des communiqués de presse, ou encore des baselines. C’est un métier qui demande une grande capacité d’adaptation, d’autant plus qu’à C2b Interactive, le panel clients est très varié. Tout cela nécessite donc un long travail de recherche et de formation avant de se lancer dans le projet. Dernièrement j’ai par exemple suivi une formation auprès d’un expert métier en assurance professionnel dans le cadre d’un projet.


3. Y a-t-il une mission en particulier que vous voudriez présenter ?

La recherche de baseline est un des exercices que je préfère. Parce qu’en quelques mots (souvent moins de 6), il faut résumer l’âme d’un produit ou d’un service, le dire de manière attrayante, et surtout faire en sorte de se différencier des concurrents. La réalisation d’interviews me plait aussi parce que j’aime échanger de manière générale, et que les exercices de retranscription de l’oral à l’écrit m’intéressent beaucoup. Enfin, il faut dire que la rédaction est aussi très plaisante quand il s’agit d’inventer des scénarios, et de rédiger les dialogues, et c’est ce que je fais depuis la naissance de « vid’agence ». Cela m’a aussi permis de mettre a profit ces nouvelles compétences que j’ai acquises pour divers projets annonceurs plus ambitieux, où nous avons travaillé en collaboration avec un acteur professionnel ainsi qu’un prestataire vidéo.


4. Quelles sont les qualités essentielles d’un bon concepteur – rédacteur ?

C’est avant tout être inventif. Et en découle forcément d‘être curieux, car pour être créatif, il faut souvent s’intéresser, pas forcément à tout, mais pas non plus se contenter uniquement de ce qui nous intéresse. Prendre le temps de capter tout ce qu’on peut dans le quotidien pour nourrir son imaginaire et le faire grandir.
Mon astuce, c’est de prendre beaucoup de notes: des pensées, des choses vues ou entendues… je les reprends quand les idées ont du mal a venir.


5. Auriez-vous des conseils à donner à une personne qui souhaite devenir concepteur – rédacteur ?

Je pense qu’il ne faut pas attendre d’être devant le fait accompli, c’est-à-dire officiellement concepteur-rédacteur, pour être curieux et s’intéresser à des choses qui ne nous intéressent pas au départ. Dans l’absolu, une formation en marketing est bien évidemment nécessaire; pour ma part, j’ai fait une licence en conception rédaction après un BTS communication des entreprises. Ensuite, il est évident qu’il faut avoir une solide maîtrise des outils linguistiques, ainsi qu’un esprit synthétique. Donc à une personne qui souhaite s’orienter vers le métier de concepteur-rédacteur, et qui n’est pas forcément bonne en français, je conseillerais évidemment de s’entrainer à l’écriture le plus souvent possible. Et cela va de soi, lire est indispensable pour la culture générale. Si en plus de pratiquer on a la chance d’avoir quelques conseils de concepteur-rédacteurs expérimentés, on apprend beaucoup plus vite !


6. Quels sont vos sites de référence ?

www.ecrirepourleweb.com

Site de Muriel Vandermeulen, consultante spécialisée depuis 10 ans dans la stratégie éditoriale et l’ergonomie des contenus. L’auteur du blog a aussi publié en novembre 2010 le premier ouvrage en français dédié à la stratégie de contenu Web.


www.synonymes.com
Le site nécessaire pour tout concepteur-rédacteur qui se respecte. Un site de synonymes est indispensable pour les pannes d’inspiration, la recherche du mot juste, ou encore pour éviter les répétitions, et celui-là est particulièrement efficace.

www.cnrtl.fr

Le Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales regroupe sur un seule et même portail un ensemble de ressources linguistiques informatisées et d’outils de traitement de la langue. A disposition : lexiques, dictionnaires, logiciles libres d’accès, etc.


Thefwa.com

Ce site regroupe toute l’actualité des sites flash récemment sortis, sites pour lesquels le concept est souvent très travaillé. Très utile donc pour être à la page, mais aussi trouver un peu d’inspiration !

samedi 9 juillet 2011

C'est l'histoire de quelqu'un qui a quelque chose à dire



Jean Dominique Bauby nait en 1952.

43 ans plus tard, sa vie s'arrête.

A moitié.


Victime d'un accident vasculaire cérébral, il plonge dans le coma.

Et puis, le Syndrome d'enfermement l'atteint, et le fait prisonnier de son propre corps.


Dans son roman « le comte de Monte-Cristo », Alexandre Dumas utilise pour décrire l'état d'une personne qui en est affectée, la métaphore du « cadavre aux yeux vivants ».


Jean Dominique, dans sa chambre d'hôpital à Berck, ne peut bouger aucune partie de son corps, aussi petite et souple soit-elle, excepté ses deux paupières.

Bien que paralysé, il a pleine conscience de son corps, et ressent le toucher, mais surtout la douleur.


C'est cette expérience involontaire et qu'il se devra de supporter malgré lui jusqu'à son dernier souffle, 3 ans plus tard, qui pousse Jean Dominique à utiliser ses paupières pour traduire ce qu'il voudrait tant pouvoir encore exprimer en utilisant sa voix.


Dans son œuvre, sentiments, impressions, et souvenirs s'enchaînent pour finalement laisser place à cette dernière phrase étonnante et magique :

« Il faut chercher autre part. J’y vais. »



Nous imaginons sans difficulté l'enseignement que Jean Dominique nous invite à tirer de ces pages miraculeusement arrivées jusqu'à nous.


Malheureusement, les innombrables livres et films sur le sujet, usant de tous les détours possibles et imaginables pour les rendre plus attractifs aux yeux des lecteurs et spectateurs, empêchent aujourd'hui son ultime message pourtant si pur, de nous parvenir intact, et avec toute la force et la puissance qu'il contient.


Métaphores, effets de style ou effets graphiques, décors et interprétations, n'ont pas leur place dans la « mise en scène » de ce message paradoxalement si simple

et universel.


Entendons réellement ce que cet homme avait à nous dire.

Profitons de cette merveilleuse étendue de temps et d'espace qui se déploie d'avantage à chaque seconde devant nos yeux et que nous appelons :

V I E .

Cette jolie blonde...



C'est d'abord ce bruit de pas, de plus en plus proche de moi, qui m'alerte. Puis vient celui d'un objet lourd qu'on pose, brutalement, précipitamment.

Je n'ai pas besoin d'ouvrir les yeux pour savoir qu'enfin, elle est là. Je garde les yeux fermés, je ne savoure que son odeur. Juste son odeur.

Doucement, mes paupières se relèvent, et devant moi, c'est bien elle. Dans sa jolie robe dorée je la regarde. Elle pétille, et frémit.
Sa fraîcheur a fait naître sur elle de toutes petites gouttelettes avec lesquelles j'aime m'amuser.

Du bout du doigt, je les effleure, et dessine avec elles des lignes courbes.
Je me délecte de la sensation électrique que me procure le contact de mon doigt brulant avec ce corps glacé.

Quand j'ai ma bière en face de moi, je réalise qu'aucune autre qu'elle ne sait me donner, si vite, autant de plaisir.
Alors, délicatement, je la prends, et l'amène jusqu'à mes lèvres qui n'attendaient qu'elle.

La société de l'éphémère


Instantanéité - rapidité - efficacité - proximité - productivité - mobilité - accessibilité.

Avoir tout, tout de suite. Accéder à tout, très vite. L'homme veut avoir du temps, et comme l'argent, en avoir plus, toujours plus.

C'est l'ère d'internet, des messageries instantanées, des téléphones portables. La génération twitter, Iphone, Ipad.

L'homme veut conquérir, posséder, consommer, aimer, vivre, mais surtout être quelqu'un.

Tous les moyens sont bons pour se démarquer. "Démarque-toi", clame Paul Ariès, dans son petit manuel anti-pub. Et pour ça, on utilise le web 2.0, les blogs, la téléréalité, le buzz marketing. Être célèbre, ce n'est plus être doué, c'est simplement être vu.

"Je suis vu donc je suis".

Ainsi, Cindy Sanders et Mickaël Vandetta sont les people de 2010. Leur talent ? Savoir se faire remarquer.

Mais le public a lui aussi son mot à dire. Les nouvelles technologies actuelles leur ont donné du pouvoir. Avis, critiques, conseils, coups de coeur; sur la toile, on donne son avis sur tout.

Mais la vraie révolution, c'est Facebook. Même si la plate forme a su très vite faire l'unanimité auprès des jeunes, elle a aussi creusé encore plus l'écart entre les générions.

Tout a changé, tout évolue, tout se transforme à vitesse grand V. Le langage, les relations, la musique - surtout la musique - même les frontières hommes/femmes tendent à disparaître.

D'un côté, les hommes prennent de plus en plus soin d'eux. Ils s'épilent et se pouponnent, suivent la mode et parlent chiffon. Les femmes, elles, revendiquent leur statut de "femmes indépendantes". La femme au foyer, c'est terminé ! D'ailleurs, le nombre de foyers monoparentaux le prouve.

On se marie, on divorce, on retrouve quelqu'un, on se pacse.

On veut tout vivre en même temps, multiplier les expériences. Tout connaître, tout goûter. On a plus de temps consacré aux loisirs et pourtant, jamais autant de personnes n'ont déclaré souffrir d'un "manque de temps libre".


2010, c'est l'ère de l'éphémère.

Et ça n'est pas près de s'arrêter.