mercredi 11 avril 2012

Retour sur...



Un concert "comme on les aime".



Et quel plaisir de pouvoir allier mes deux passions : écriture et photo !

Merci Détours de Scène :)

mardi 7 février 2012

Les moteurs de recherche et les réseaux sociaux soumis au test de l'eye-tracking

Définition

Comme son nom l'indique, l'eye-tracking consiste à étudier le parcours de l'œil d'une personne sur un support, et ceci dans un but marketing. L'objectif principal est d'utiliser les informations recueillies pour juger de la pertinence et de l'efficacité d'un support ou d'une campagne. Souvent utilisée sur le web, cette technique s'applique aussi au print (affiches) ou encore aux points de ventes physiques (rayons de supermarchés).

La finalité est donc d'optimiser une campagne en améliorant la disposition des éléments sur le support où elle apparaît - ou l'ergonomie s'il s'agit d'une page web.

Dans « l'étude du parcours de l'œil », on entend aussi bien :

  • l'ordre dans lequel l'œil voit les éléments

  • le temps pendant lequel l'œil s'arrête sur un élément en particulier

  • les points qui retiennent particulièrement l'attention de l'œil

En relevant donc ce qui a été vu, on peut aisément déduire, à contrario, ce qui « passe à la trappe » et n'est pas « retenu » par l'œil.

Des exemples concrets

A – sur un moteur de recherche

Des études d'eye-tracking réalisées sur un moteur de recherche permettent aujourd'hui de mettre en évidence certaines vérités :

  • Le rafraîchissement instantané des résultats, au fur et à mesure que l'internaute tape sa requête, ne se montre pas aussi efficace qu'on l'aurait voulu, à en juger le peu de fois où ce système de recherche est utilisé. En effet, on remarque surtout que la plupart des internautes fixent soit le clavier, soit la barre dans laquelle ils tapent leur requête, et jamais les résultats.

  • Les « suggestions de recherche » apparaissant dans la barre de recherche au fil de la saisie, sont quant à eux très remarqués et appréciés des internautes. L'eye-tracking permet même d'affirmer que les deux premières lignes sous la barre de recherche sont très souvent lues et largement prises en compte par les internautes.

  • Quand la recherche est effectuée au niveau « local », les liens textes suggérés sont beaucoup moins cliqués que la carte qui « illustre » ces mêmes résultats.

  • Enfin, depuis l'apparition des images dans les liens sponsorisés google, force est de constater que les annonces incluant des images sont bien plus vues, même si leur position sur la page est loin d'être optimale.

B – sur des réseaux sociaux

  • Sur les réseaux sociaux, environ 65% des internautes voient la publicité présente sur les pages.

  • En moyenne, un internaute passe 33 secondes par page, mais son œil ne s'attarde sur un point fixe que moins d'une seconde !

  • 7% du temps pendant lequel un internaute est présent sur une page est consacré à regarder la publicité.

  • En moyenne, le taux de reconnaissance pour une bannière est d'environ 27%. Il correspond au nombre d'individus capables de reconnaître la marque figurant sur la publicité à laquelle ils sont exposés.

  • Les pavés publicitaires directement intégrés dans les pages sont, de manière générale, beaucoup plus vus que les bandeaux placés dans le header.

    Aussi, les internautes ont tendance à repérer plus vite les pavés (6,5 secondes) que les bannières (31 secondes).

Enfin, voici les éléments les plus regardés sur la page d'accueil de ces 3 réseaux sociaux:

  • Sur Facebook : Le haut de la colonne centrale (actualité la plus récente)

  • Sur Twitter : Les 4 premières lignes (derniers tweets)

  • Sur Youtube : Les vidéos « a la une » en haut de page.

Que retenir au sujet de l'eye-tracking?

La position d'un élément sur une page web n'est pas toujours significative. Parfois, une bonne intégration au reste de la page et une « fluidité visuelle » suffisent à faire ressortir les bons éléments.

De manière générale, et presque inconsciemment, les individus remarquent en premier lieu les éléments qui les « concernent » directement. Par exemple les filles seront « naturellement » plus attirées par la couleur rose. Lors de la conception des pages web ou de l'intégration des publicités ou encart, il est donc nécessaire de respecter certains codes visuels, déjà bien ancrés dans l'inconscient collectif.

La couleur est l'aspect le plus important, mais vous devez toujours prendre en compte :

  • la typographie (préférez des polices sans empattement pour une meilleure lisibilité)

  • le message en lui-même et plus particulièrement les mots-clés (attention à bien faire ressortir le bénéfice produit !)

Enfin, regarder une zone avec insistance n'est pas forcément un signe d'intérêt.

Au contraire, il peut aussi s'agir d'une incompréhension de la part de l'internaute...

Pour éviter les erreurs les plus évidentes, rien de tel que de demander différents avis autour de vous avant de soumettre une maquette !

Source : www.journaldunet.com



lundi 2 janvier 2012

L'E-MAILING MARKETING

Apparus en 1972 dans le prolongement logique des traditionnelles « correspondances papier », les premiers courriers électroniques avaient pour vocation exclusive la communication entre les particuliers. Depuis quelques années, pour ses avantages et ses multiples fonctionnalités, ils représentent pour les professionnels un outil devenu indispensable, à tel point qu'une véritable technique marketing est née : l'e-mailing.


Généralités autour de l'e-mailing

Support de promotion privilégié pour les annonceurs, les e-mails à vocation commerciale sont aujourd'hui analysés sous toutes les coutures. Divers outils et logiciels permettent aux marques d'établir des liens durables entre elles et les consommateurs – à condition de réussir à se démarquer.

Parmi les principaux indicateurs de satisfaction, on retrouve le taux de clic, le taux d'ouverture, et surtout le taux de réactivité. Ce dernier peut être mesuré en faisant le rapport taux de clic/ taux d'ouverture.

Si un bon taux d'ouverture indique une offre intéressante et un contenu pertinent, le taux de réactivité, lui, témoigne d'éléments d'accroche efficaces.
On estime un bon taux de réactivité à plus ou moins 20%.


Faites grimper votre taux de réactivité

Il existe plusieurs actions à mettre en place pour optimiser le taux de réactivité.
Pour commencer, il est très important d'analyser mais aussi de comparer point par point les différentes campagnes ainsi que leurs résultats pour les faire évoluer.

Ensuite, pensez à améliorer la délivrabilité.
Pour ce faire, voici quelques points à bien respecter :
  • Toujours collecter les adresses e-mails des prospects de manière légale
  • Mettre à jour régulièrement vos bases de données en prenant soin d'éliminer les adresses non-valides ou encore les doublons
  • Exclure certains mots, appelés « spamwords », comme « sexe », « argent », « médicaments »...
  • Identifier les meilleurs jours et heures pour envoyer vos e-mails. Il va sans dire qu'un e-mail envoyé un vendredi soir aura plus de chances d'être noyé dans le flot d'e-mails du week-end...
  • Éviter les envois trop fréquents qui pourraient nuire à votre crédibilité.
  • Soigner vos adresses d'envoi. Personnalisez-les autant que possible et évitez à tout prix les « noreply ».
  • De la même façon, veillez à personnaliser l'objet de votre e-mail en utilisant des informations sur vos prospects. Vous pouvez procéder à un A/B testing pour déterminer l'objet le plus efficace pour votre campagne.

Enfin, de plus en plus de boites de réception affichent le haut du mail avant même l'ouverture de celui-ci. Au moment de la créa, pensez donc à mettre l'offre et/ou le cœur du message en tête de mail.

Un ciblage de plus en plus important

Comme pour toutes les techniques de marketing, l'e-mailing est en constante évolution et voit apparaître toujours plus de nouvelles tendances.

La personnalisation
De récentes études font ressortir deux point particulièrement importants pour des campagnes e-mailing efficaces. Dans un premier temps, l'analyse du comportement des internautes, pouvant être réalisée grâce à différents outils de tracking.
Ensuite, une bonne connaissance des habitudes et besoins des consommateurs.

La segmentation
Elle vient compléter la personnalisation et permet, entre autres, de délivrer aux consommateurs des messages ciblés et au moment opportun. Des internautes qui se sentent « considérés » par une marque ou directement concernés par un message sont bien sûr plus réactifs et souvent plus fidèles.

Les réseaux sociaux
E-mails et réseaux sociaux peuvent s'avérer très efficaces quand ils sont employés de manière complémentaire. Pour cela, veillez à ce que qu'il n'y ait pas d'effet de « cannibalisation » entre eux : le contenu diffusé par un annonceur dans les e-mails ne doit pas se retrouver dans celui relayé sur les réseaux sociaux. De manière générale, avant de mettre en place vos campagnes, vous devez penser à établir une stratégie multi-canal cohérente où les internautes sauront d'instinct où chercher les informations dont ils ont besoin.

L'adaptation aux supports mobiles
Dans « supports mobiles », on entend aussi bien les ordinateurs portables que les smartphones ou encore les tablettes.
L'adaptation doit donc se faire autant en termes de « lisibilité » que d'optimisation de l'ergonomie.
Ce dernier point donnera lui-même naissance à de nouvelles tendances marketing.
On pense par exemple au responsive design...

jeudi 29 décembre 2011

"Souvenir, souvenir"


En mémoire d'une web-série qui était bien partie, qui "aurait pu", si on l'avait vraiment voulu.

Vid'agence


vendredi 7 octobre 2011

Adamo, plus qu'un concert, une expérience !



Je vous invite à visiter le blog "Détours de scène", où vous retrouverez entre autres, un de mes articles, mais surtout toute l'actualité musicale de la région Nord Pas-de-Calais.

LIRE : Concert Review ...Adamo !

Bonne lecture :)

mercredi 24 août 2011

Déléguer pour mieux gérer


Le développement d'une offre « clé en main »

Aujourd'hui, pour avoir une stratégie globale, une marque ne peut plus se permettre de ne pas prendre en compte le potentiel de marché que représente la vente en ligne.

Bien que cela suppose un investissement conséquent tant financier qu'en termes de disponibilité, le web, en tant que support pour les sites marchands, n'a plus à faire ses preuves. Rapidité, accessibilité, possibilité de comparer : les internautes sont très nombreux à reconnaître les avantages qui lui sont propres.

Cela dit, quand on est novice sur la toile, les choses ne vont pas de soi, surtout quand on sait que la création du site ne représente que 10% du projet global pour le lancement d'un site de qualité. Pour un annonceur non-initié, réaliser un site e-commerce relève donc presque du domaine de l'impossible puisqu'il implique d'avoir un minimum de connaissances. Les professionnels du web sont là pour le souligner ; c'est en partie la raison pour laquelle les offres de « e-commerce à la délégation » existent aujourd'hui.

Cependant celles-ci ne s'adressent pas qu'aux novices, et sont très susceptibles d'intéresser aussi les grandes entreprises ayant déjà une forte activité sur le web. Celles-ci cherchent souvent à externaliser une partie ou la totalité de leur activité online. Les motivations peuvent donc être différentes, mais les avantages restent nombreux.


Vers une stratégie main dans la main

Comme son nom l'indique, le e-commerce à la délégation a pour but d'offrir aux futurs e-commerçants la possibilité de transmettre à une agence web tous les éléments nécessaires en vue du lancement d'un site marchand.

Dès lors, l'agence prend les choses en main.

Premier avantage : toutes les compétences requises sont réunies en une seule et même plate-forme. Aussi, pour chacun des domaines, des spécialistes sont mobilisés dans un objectif commun : réaliser puis optimiser un site e-commerce de qualité, dans un but de rentabilité et de pérennisation.

Ainsi, le marketing, la logistique, les parties technique et commerciale, mais aussi tout ce qui concerne la gestion de la relation clients sont mixées. Des stratégies sont mises en place et tout est organisé de façon à booster le trafic mais surtout les ventes sur le site e-commerce. Bien sûr, on vérifie aussi les résultats et on les compare aux objectifs escomptés grâce à des outils de reporting et de mesure de performance.

Si tout est bien articulé, les risques de ne pas voir son e-commerce évoluer sont très limités. A priori tout semble coordonné pour assurer aux annonceur le succès de leur future e-boutique. Bien évidemment, cette offre a un coût qui peut, de prime abord, sembler élevé. Finalement le prix est dérisoire en comparaison à la somme exigée si l'on devait faire appel à des spécialistes externalisés et donc épars.

Les annonceurs se voient quant à eux dispensés de passer par le recrutement pour faire vivre leurs sites-boutique. Ils échappent ainsi à cette étape, pas toujours évidente puisqu'elle suppose un casting réussi et l'adaptation des nouveaux salariés à l'entreprise (son mode de fonctionnement, ses valeurs, toute la culture d'entreprise, etc).

Pour certains annonceurs, les difficultés rencontrées pour recruter des experts les poussent à déléguer. Parfois, ces difficultés sont dues au nombre restreint de profils disponibles voire existants dans certaines zones géographique. Le plus souvent, il s'agit de la tendance qu'ont ces mêmes experts à privilégier le travail en agence plutôt que chez l'annonceur. Cette préférence se justifie notamment pour la quantité de missions mais aussi de secteurs d'activités qui y sont représentés.


Des projets entre de bonnes mains

De manière générale, pour n'importe quel annonceur, les atouts d'une agence sont loin d'être négligeables.

Les collaborateurs qui y travaillent, la plupart du temps experts dans une compétence bien définie, évoluent beaucoup plus rapidement. Ils peuvent s'appuyer sur les différentes missions qui leur ont été confiées ou les différents clients avec lesquels ils ont mené à bien leurs projets pour acquérir plus facilement de l'expérience.

Les échanges qu'ils peuvent avoir avec les autres collaborateurs vont dans ce sens. Cela leur permet aussi d'avoir une vision très globale des projets, et par conséquent d'être plus efficaces dans leurs missions.

Plongées dans l'univers du web a plein temps, les agences sont très au fait des nouvelles technologies et des nouveaux leviers. Elles sont à même d'être force de proposition et de suggérer aux annonceurs des solutions innovantes pour tous leurs projets.

Les contrats établis entre agences et annonceurs, très cadrés, offrent aux plus sceptiques la possibilité de changer de partenaire pour la suite des prestations, si le besoin s'en fait sentir.

Avec le e-commerce à la délégation, les risques sont réduits au minimum et la rentabilité est accrue dans la mesure où le e-commerce est pris en charge, partiellement ou en totalité selon les cas, par des spécialistes du web.

Au delà de la facilité de réalisation, faire appel à des prestataires ce type de solutions offre aux annonceurs le temps libre qu'ils n'auraient pas eu sinon, et qu'ils peuvent désormais consacrer à d'autres activités.

Le dernier avantage est bien sûr financier : si la situation s'y prête, une rémunération à la performance (et donc en fonction du chiffre d'affaire généré) est mise en place. Celle-ci est garante d'une implication importante de la part de l'agence et suppose une étroite collaboration entre les deux partis.

Dans la mesure où le succès du e-commerce est synonyme de rentabilité pour l'annonceur comme pour l'agence, c'est une relation gagnant-gagnant qui s'instaure et accroit la motivation des deux côtés.

Dans d'autres cas, on préfère privilégier un mode de financement « à la carte », mais chaque fois, les objectifs sont préalablement définis avec précision et en tâchant de coller au mieux à la réalité du marché.


Passer la main aux spécialistes s'avère payant pour les annonceurs
La rémunération à la performance pousse les agences à s'investir d'avantage dans les projets, à tel point qu'elles deviennent pour les annonceurs bien plus que de simples prestataires de services : ce sont de véritables collaborations assorties de relations de confiance dont il s'agit.

Un partenariat fort, donc, qui implique, essentiellement de la part de l'agence, de la transparence et de la visibilité sur les projets, mais aussi beaucoup de professionnalisme. Celui-ci se traduit , entre autres, par sa faculté à mesurer la performance des stratégies établies par rapport à des objectifs cadrés, et à sa capacité à être force de proposition .

La dimension de conseil que l'agence apporte à son client ne se limite pas aux actions à mettre en place pour répondre à sa demande initiale. Quels leviers privilégier ? Et pour quel budget ? Quelles compétences externaliser ? Qui recruter ? Autant de questions auxquelles l'agence se doit d'apporter des réponses. Et la collaboration se transforme en un véritable accompagnement...

Finalement, le e-commerce à la délégation est une offre qui remet bien les choses en place : la réalisation et le lancement d'un site e-commerce ne se fait pas en un tour de main, et surtout, n'est pas à la portée de tout le monde.

Passer la main à des spécialistes relève autant du bon sens que de la recherche de rentabilité. Cependant, ce type de projet exige malgré tout un certain investissement financier et surtout beaucoup de confiance et de transparence entre agences et annonceurs.


Pour qu'un e-commerce puisse être performant, il faut lui donner toutes les chances de l'être, et le déléguer à des experts semble être une très bonne solution.


dimanche 7 août 2011

Premier regard sur l'agence


De la rue on aperçoit un vieux bâtiment mitoyen aux autres bâtisses de la rue. Il ne paye pas de mine. Des briques rouges, rien d’original dans le Nord de la France. Une porte immense et peinte en vert bouteille donne d’emblée une impression d’inaccessibilité. L’ensemble est froid, très brut, presque rustique. On peut tout imaginer concernant ce qui se cache derrière ces murs, sauf que vingt-cinq personnes travaillent dans une agence de marketing moderne et lumineuse. Assez lumineuse pour pouvoir y vivre sans lumières artificielles, mais pas trop pour que quelques zones d’ombre offrent parfois, un peu de fraîcheur et d’intimité. Le soleil qui s’invite dans la pièce principale en traversant cette grande pyramide de verre qui fait office de plafond, est une des premières choses que l’on remarque en entrant. L’ensemble des pièces est décoré avec des matières et des couleurs naturelles. Tout autour de moi, le bois, le sable, et les palmiers donnent un sentiment agréable de confort et de sécurité. Le plafond, lui, est haut, et fait croire à une sorte de « liberté enfermée ». Dans ces grandes pièces ouvertes et accueillantes: une cuisine, un bar, un salon, un très grand bureau, on se croirait presque chez soi. Chaque pôle est ouvert sur le suivant, même si parfois il faut franchir une porte ou monter quelques marches, et tout cela donne à l’ensemble de l’endroit une praticité et une simplicité singulière. Finalement, à C2b Interactive, on se croirait presque sur une île… en plein cœur de Lille.